Le mot du jour

Pascal, le 16 mai 2026,

Hello, chers complices, bonjour à toutes et à tous,

Alors que le soleil commençait à darder ses rayons, tout en douceur, retrouvailles à notre point de rencontre coutumier, porte Dauphine, aux côtés de notre Guy, carnet à petits carreaux et crayon à papier en main, casquette vissée sur la tête, prêt à noter les arrivants.

De nombreuses absences prévues mais annoncées – Lidia et son rejeton féminin à Manhattan, Nicolas à la forêt Fouesnant, Florent momentanément absent, dans moult activités qui l’attendaient, notre champion Éric à compter et recompter ses médailles marathoniennes parce qu’il en manquait une ou deux à l’appel, Jacky passé l’on ne sait où…sans oublier Dominique échappé pour une escapade franco-ibérique de trois semaines -.

Présents, en définitive, ceux qui ne faisaient pas partie des partants des ponts du mois de mai…qui se retrouvaient sur la chaussée du départ : seule féminine courageuse, bravant les mecs, Priscilla, Guy en tête de liste, Renaud, Frédéric, Stéphane Jean-François et votre obligé, pour la gent masculine.

La course n’avait pas démarré que nous abordions une discussion sous le signe prometteur de l’entremets de douceur ; en effet, une question fut posée sur la fête du jour : la Saint-Honoré.

Nous dissertâmes sur la création de cette délicieuse pâtisserie parisienne, le fameux Saint-Honoré, créée par un certain monsieur Chiboust, rue du Faubourg Saint-Honoré : une assise de pâte feuilletée, sur laquelle se dresse une couronne de choux, garnis de crème chiboust allégée à la crème Chantilly. Une dinguerie gourmande qu’il est recommandé de déguster en dehors des chaleurs de l’été parce que l’ensemble peut se transformer en…bouillon de culture qui n’a rien à voir avec l’émission de feu Bernard Pivot.

Guy, quant à lui, particulièrement fébrile, devait avoir donné rendez-vous à Jane, probablement dissimulée dans les buissons, avec Suzie, dans la hâte de donner le coup de sifflet du départ…ce qui fut donné sans tarder. Notre comparse Jean-François disparut assez rapidement, au bout de l’allée, comme un…éclair, seconde pâtisserie du jour. Je ne m’étendrai pas sur le sujet.

Nous cheminâmes le long du lac supérieur, sans rencontrer notre ami le héron, disparu depuis un moment, pour des amours probablement coupables, et arrivâmes au niveau du chalet des îles…ce qui fit penser à notre troisième version sucrée…l’incontournable île flottante qui, en réalité, s’appelle « Œuf en neige ou à la neige », ce qui induit que l’île flottante s’éloigne de ce dessert du dimanche, préparée par nos grands-mères…mais cela est une autre histoire.

J’attendais Priscilla, un tantinet derrière nous, pour l’accompagner. Etant donné que j’incarne un des plus anciens du 26/13, vous pourriez, à juste titre, me considérer comme un « berger des pires aînés », ce que je ne vous reprocherai pas.

Retrouvailles à notre fontaine de jouvence pour une photo sans la présence d’une…péripatéticienne. Ensuite, après la Serpentine, Priscilla et Frédéric s’engagèrent sur le 9 km historique alors que je tentai de rattrapai Renaud et Stéphane mais en vain.

Belle et douce sortie sous le soleil de mai, matinal, heureux de retrouver mes compagnons qui m’attendaient.

Excellent e fin de weekend de l’Ascension.

Votre obligé du jour.

Pascal

PS de Jacky: Pour info, j’étais du côté de Marseille pour mes jeux Olympiques corpo. Bowling et 10 k hors stade 🙂

                                                                                

Lidia et son premier marathon, en compagnie de Patrice…

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